Samedi 3 Octobre, j'ai rejoins les membres d'Amnesty International qui, à 18 h, se sont regroupés à l'angle de la Place Masséna et de la Rue Gioffredo pour l'inauguration fictive de la "Rue Anna Politkovskaia", cette journaliste russe assassinée pour avoir défendu la liberté d'opinion et d'expression en Russie et en Tchétchénie.
Des élu-e-s et des membres de diverses formations politiques, notamment Mme Maty DIOUF (UMP), Mme Mari-Luz NICAISE (Verts), toutes deux conseillères municipales à la Mairie de Nice, ainsi
que M. André MINETTO, membre du Bureau du Mouvement Démocrate, étaient présents.
« Photo D.S. Amnesty Nice ».
Les feuillets d'une lettre-pétition signée pendant la journée devant le Virgin Mégastore étaient assortis de la phrase suivante avec sa traduction en russe :
"Des élus Français s'engagent à faire respecter les droits humains, et en particulier, en ce troisième anniversaire de l'assassinat d'Anna Politkovskaia, le droit de la presse à pouvoir s'exprimer en toute liberté, sans risquer de harcèlement, menaces ou toute autre forme d'atteintes graves aux droits humains, notamment le droit d'opinion et d'expression et le droit à la vie".
(В третью годовщину убийства Анны Политковской местные французские политические деятели берут на себя обязательство заставить уважать права человечества, в частности свободу прессы, предохраняя ее от давлений, угроз, любой формы нарушений человеческих прав, как права совести и права на
жизнь.)
La photo du groupe sera envoyée à M. Medvedev par Amnesty International.
INVITATION A CONFERENCE – PRESENTATION DE LIVRE
A l’occasion de la sortie du livre
« Pinochet, le procès de la dictature en France »
écrit par Jac Forton et soutenu par Amnesty France,
nous vous invitons à la conférence donnée par l’auteur
(qui réside à Nice) sur les thèmes :
* La Convention contre les disparitions forcées de 2008.
** Le cas du procès de militaires chiliens en France
pour la disparition de quatre Français.
Mercredi 7 octobre à 19h précises
à la Maison d’Amnesty, 36 rue Gioffredo
(arrêt du tram Cathédrale Vieille Ville)
3000 morts et disparus, plus de 30.000 personnes torturées, des milliers d'exilés, tel est le bilan de la dictature du général Pinochet (1973-1990).
Parmi les victimes, quatre militants français ont disparu. Nul ne les a jamais revus.
Alors que le procès devait s’ouvrir en mai 2008,
le Parquet a demandé le report du procès à une date ultérieure.
Pourquoi ? Pourquoi un procès en France ?
Que dit la nouvelle Convention (2006) qui fait de la disparition forcée
un crime contre l’humanité ?
L’auteur répondra à toutes ces questions.
La présentation sera suivie d’une séance de signature et dédicaces du livre
par l’auteur, puis d’un verre de l’amitié.
Renseignements au 09 62 33 32 79