LES 4 ET 5 JUIN 2009 A LA FACULTE DE PSYCHOLOGIE DE ST JEAN D’ANGELY
CO ORGANISE PAR L’ADSEA 06 ET LE LASMIC –UNIVERSITE DE NICE SOPHIA ANTIPOLIS
SOUTENU PAR PLUSIEURS DEPARTEMENTS DE RECHERCHE EN France, Belgique, Suisse, Portugal AVEC LA COLLABORATION DE L’ORM (OBSERVATOIRE REGIONAL DES METIERS PACA) et la revue de travail social LE SOCIOGRAPHE.
Le monde associatif est aujourd’hui créateur d’emplois (plus de 210 000 organisations employeurs sur un million d’associations, 7 à 8 % de l’emploi, 57 milliards d’euros de masse salariale, 11 millions de bénévoles).
C’est un secteur en pleine expansion, de par ses réalisations et les innovations qu’il encourage.
A l’heure actuelle il bénéficie également d’un taux de qualification et de professionnalisation de ses agents qui permet d’élargir les champs d’intervention sans céder à l’à peu près ou à l’amateurisme.
Ce secteur d’activités manque néanmoins cruellement de visibilité, malgré les nombreux services qu’il rend à la communauté.
En particulier la recherche de qualité dans les activités dites de service qui mettent en jeu des relations humaines est difficilement codifiable et contrôlable, malgré les efforts de rationalisation déployés, parfois à contre-courant des usages traditionnels de cet univers de pratiques.
Trop souvent des discours seulement volontaristes tentent de rendre compte de la complexité des enjeux, et de l’intrication des facteurs qui font de ces missions des épreuves pour les praticiens, des casse têtes pour les gestionnaires…
Le secteur du social et du médico social issu de l’initiative privée mais répondant à des missions de service public doit il « être transformé » de l’extérieur ou prendre ses destinées en mains en pariant sur de nouvelles ressources qui accompagneraient son devenir ?
Il est évident que les outils de gestion managériaux seuls ne peuvent répondre aux questions de fond qui se posent aux professionnels dans leur rapport à l’usager, et en particulier aux enjeux de la définition de leurs outils de travail dans laquelle interviennent les jugements moraux et la responsabilité de la prise en charge de l’autre .
DES OBJECTIFS DE RECHERCHE
Ce Colloque se donne comme objectif de mettre en dialogue des approches nouvelles en sciences sociales, approches qui privilégient l’étude des actions et des situations concrètes, la question de la proximité et la « morale du proche » dont sont porteuses les activités du travail social et du soin.
Il propose de « prendre au sérieux » les valeurs qui constituent ces missions et les traversent tout ensemble, en en faisant des objets d’étude à part entière.
De cette volonté partagée par un réseau d’acteurs impliqués pourraient naître à terme de nouvelles initiatives, des mises en relation, des transmissions, des échanges, aboutissant à des publications… et une meilleure reconnaissance des professionnalismes.
Seront présents pendant ces deux journées de nombreux chercheurs, sociologues et historiens du travail social, de l’animation et de l’éducation populaire, mais également des analystes du secteur de la santé mentale et du soin.
Inscription en ligne jusqu’au 29 Mai : http://www.unice.fr/LASMIC/